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Soleil

En complément de l'image présentée en introduction, deux images du Soleil couchant prises depuis mon balcon le 18 juin 2004, presque au solstice d'été.


Pris avec un APN compact Canon Powershot A60, probablement en afocal sur une lunette 120/600.






Vendredi 29 décembre 2006

Coucher de Soleil au-dessus de la Saône et des Monts du Lyonnais, depuis l'Île Barbe.

APN bridge Fuji Finepix S5600.




Jeudi 26 septembre 2013

Le Soleil se couche derrière les Monts du Lyonnais.

Téléobjectif Sigma 5.6/400mm fermé à 11, et APN Canon EOS 350D.



Dimanche 16 janvier 2011

Soleil au ras de l'horizon, au lever.

Télescope Maksutov Rumak MK66 (150/1800), EOS 350D au foyer, pas de filtre solaire, la brume affaiblissant suffisamment le rayonnement de l'astre du jour. Mais j'ai prudemment interrompu rapidement la séance quand la luminosité du Soleil a commencé à augmenter.

Ne faites pas comme moi dans ce cas précis. Je pense avoir l'expérience et l'attention nécessaire pour ne pas prendre de risques avec mes yeux mais on ne le répétera jamais assez:


Attention, les observations du Soleil sont potentiellement dangereuses. Il est absolument nécessaire de disposer de filtres spéciaux (pas forçément coûteux) et de les utiliser suivant les préconisations du fabricant. Tout "bricolage" irréfléchi est à exclure, un accident pouvant se solder par une perte de vision définitive, totale ou partielle. Inversement, avec une connaissance suffisante des risques, une méthodologie et du matériel adaptés, c'est une pratique normale de l'astronomie amateur.
Donc si celà vous tente, documentez-vous sérieusement. Ne faites pas de saut à l'élastique sans élastique...



Autre image, cette fois filtrée à l'aide d'un filtre adapté ne laissant passer que 1/6300ème du rayonnement solaire. Le Soleil est vu à travers un rideau d'arbres dépouillés de leurs feuilles qui crée ces ombres sur le disque.

On voit ici un "pseudo-rayon vert" en partie supérieure du Soleil, dû à la réfraction atmosphérique.

Le "véritable" rayon vert est traditionnellement un éclat du Soleil, brillant et vert, fugitif, et vu à l'oeil nu au ras de l'horizon. Il se produit alors que la plus grande partie du Soleil est déjà (ou encore) sous l'horizon. Le phénomène photographié ici lui est apparenté mais ne peut être considéré comme un véritable rayon vert.



Mardi 3 janvier 2012

L120/1000 + filtre Astrosolar densité D=3.8 + Filtre Fringe Killer + EOS 350D





Dimanche 16 janvier 2011


Le Soleil à son coucher, à travers la brume.

APN bridge Fuji Finepix S5600, zoom x10 au maximum.



Jeux avec les nuages le 5 janvier 2011:





L150/1200 + FK + EOS 350D




Mardi 13 mars 2012

A l'occasion d'un voyage en Jordanie, un coucher de Soleil dans le désert.

APN Samsung WB550


Taches solaires avec un simple APN.

Il s'agit d'un essai de faire apparaitre les taches de la surface solaire sans lunette ni télescope.
J'ai simplement utilisé un APN avec un zoom x10 équipé d'un filtre solaire (dans ce cas un filtre polymère, plutôt prévu pour l'observation a l'oeil nu, qui a du dégrader un peu la finesse d'image).

Il y a maintenant sur le marché beaucoup d'APN munis d'optique plus puissante et d'une plus haute définition. Il est donc possible de faire beaucoup mieux que ce simple essai avec un simple APN.




Taches solaires avec des moyens un peu plus sérieux.

Vendredi 14 octobre 2011

Lunette 120/1000, EOS 350D au foyer, filtre Astrosolar à l'ouverture, filtre Fringe Killer Baader.
Addition de 30 images différentes, seule la couche verte est conservée.



L'image prise par un APN est composée d'un certains nombres de pixels filtrés dans 3 couleurs différentes (rouge, bleu, vert). Les logiciels de traitement permettent de ne garder que l'image faite dans une seule couleur. Le choix de garder la couche verte vient du fait que cette couleur est la plus proche de la perception de l'oeil, la mise au point est en principe meilleure dans cette couleur, et la lunette achromatique est également mieux corrigée vers cette longueur d'onde.





Dimanche 3 décembre 2006 - quelques taches en plus gros plan.












Eclipses de Soleil




1976: Ma première éclipse partielle de Soleil, photographiée avec des moyens extrêmement sommaires et peu recommandés en ce qui concerne le système de filtrage.







1983: autre éclipse de Soleil, toujours avec des moyens sommaires.

J'attire l'attention sur le dispositif employé: l'optique était une lentille simple (bonnette "à portrait" destinée à prendre des vues rapprochées en la montant sur un objectif photo, c'est le matériel macro du pauvre...).

Cette lentille, de 1 dioptrie, soit 1000mm de focale, était collée sur un tube en carton, lui-même emboité "à frottement doux" sur un tube en PVC de plomberie. A l'autre bout du tube en PVC était collée une bague macro de la marque de mon boitier reflex (Canon FD).

L'ensemble constituait un objectif de longue focale sommaire, très peu ouvert avec un diamètre utile de 35 ou 40mm, ce qui en limitait le chromatisme. La mise au point s'obtenait en faisant coulisser le tube en carton sur le tube PVC.

Ici j'avais rajouté un doubleur afin d'avoir une focale de 2000mm et de remplir le champ du 24x36.

Le filtrage était un peu trop bricolé, et je déconseille formellement de m'imiter, inutile de prendre des risques alors qu'il existe dans le commerce des filtres économiques et efficaces (par exemple Astrosolar). Ce n'était pas le cas à l'époque.

Le piqué de l'image était limité mais ça marchait.





1996: autre éclipse partielle.

Là le boitier était monté proprement sur le T250/1500 d'un copain, muni d'un filtre solaire en verre d'un diamètre utile d'environ 110 mm.






1999 : la seule éclipse totale que j'ai vu.

Il fallait bien sûr se déplacer sur la bande de totalité, vers le nord de la France.

Déplacement en club. La stratégie adoptée des mois à l'avance consistait à se placer à peu près au centre de la bande de totalité en France et d'arriver sur site la veille au soir. Ceci permettait, en cas de mauvais temps, d'envisager de se déplacer le long de la bande de totalité pour trouver de meilleures conditions.

En fait le temps était pourri, comme l'ont vu les nombreux amateurs de toutes nationalités qui se rassemblaient le long de la ligne de centralité. Pluie dans la nuit, météo incertaine partout, nous sommes donc restés sur place, dans les environs d'Attigny, et la chance nous a favorisé.

Nous n'avons vu le début de l'éclipse que par intermittence, dans de rares trouées, puis les conditions se sont améliorées progressivement et la phase de totalité a été visible du début à la fin.




L'ouverture du T150 était réduite par le même filtre en verre utilisé en 1996, avec une ouverture d'environ 110 mm.




2003: encore une éclipse partielle, au lever du Soleil, observée lors des Rencontres Astronomiques du Pilat, à Saint Régis du Coin. Seul la fin du phénomène était visible.

Je me souviens bien de cette nuit complète d'observation, avec quelques autres, parmi le camp en grande partie endormi, et de l'arrivée de l'aube sur le pré des Estives où se déroulaient les RAP.

Le Soleil commence à apparaitre mais la lunette, mise en station à côté de ma tente, ne me permet pas de pointer le Soleil, masqué par un petit bois de pins. Avec mes voisins, nous montons de quelques mètres dans ce pré en pente pour observer notre étoile avec des lunettes d'éclipse ou des jumelles équipées de filtres.

Puis, au bout de quelques minutes, le Soleil s'est suffisamment élevé pour me permettre de redescendre vers la lunette et de faire quelques clichés (en argentique, bien sûr). Mais la Lune ne provoque plus qu'une légère échancrure sur le limbe solaire, échancrure qui diminue et disparait peu après qu'un avion lointain ait, lui aussi, laissé la marque de son sillage sur le disque rouge.







2005: une éclipse partielle. Le temps couvert sur Lyon m'incite à partir vers le Sud. Au départ j'ai l'intention de faire environ 150 ou 200kms, mais les nuages me poursuivent. Je continue ma route.

Je m'installe même dans une pinède tranquille un peu avant Nîmes mais le ciel commence à se couvrir...

Je repars. Au point où j'en suis, je décide que je ne me laisserai arrêter que par la mer.

Finalement j'arrive dans la plaine de la Crau. Le vent est fort mais le ciel reste bleu et je peux suivre et photographier la fin de l'éclipse.

Le récit Ici






2006: autre éclipse partielle, mais vue dans des conditions très médiocres et un ciel voilé. L'image, lorsque le Soleil était visible, était extrêmement sombre.






2011: autre éclipse partielle le 4 janvier. Le Soleil doit se lever partiellement éclipsé.

La position près de l’horizon me donnait peut-être la possibilité de réaliser une jolie image du soleil éclipsé émergeant au dessus de la chaîne des Alpes, par exemple.

Il me fallait donc :
Un horizon super dégagé
Des conditions météo correctes.

Une semaine avant c’était clair dans mon esprit : la météo prévoyait comme souvent un temps médiocre sur Lyon, avec un ciel s’améliorant au fur et à mesure qu’on descend la vallée du Rhône. Situation habituelle, la variable étant le niveau à partir duquel le ciel est clair. Ca peut aller de Vienne à Arles, souvent c’est la moyenne, c’est bon à Bollène.

Las, dans les jours suivants, inversion de tendance, la vallée du Rhône était, exceptionnellement, la destination à fuir. Filer vers le nord m'a paru pour une fois être la solution mais dans les trois derniers jours c’est l’ouest d’où venais l’éclaircie qui était le nouvel Eldorado.

Sur Lyon c’était encore possible mais incertain, et tout ceci à condition de faire confiance à certains sites météo sans insister sur d'évidentes contradictions entre sites. Nous étions le lundi 3, quelques heures avant l’éclipse.

Les régions paraissant sûres, c’était au-delà de Roanne. Il fallait donc traverser les Monts du Lyonnais et ceux-ci bouchant l’horizon Est, bien sûr, continuer jusqu’aux monts du Forez pour retrouver une altitude suffisante (je ne voulais pas de masque au dessus de 1° grand maximum).

Après de vaines recherches sur le site de Géoportail (des hauteurs, on en trouve, accessibles en voiture mais non arborées ça n’existe pas ou alors ça ne figure pas sur les cartes de l’IGN), je renonçait au grand ouest et décidais de faire aveuglément confiance à Météoblue. Je choisis donc d’aller dans un secteur des Monts du Lyonnais que je connais bien et déterminais 3 points d’observation possibles, confirmés par l’étude des cartes et des photos aériennes. Ceci sur les communes de Montrottier, Villechenève et Affoux.

Après une nuit plus que brève je chargeais la voiture vers 5h00. Chargement assez considérable d’ailleurs. Après mon idée initiale qui était de faire du « paysage avec éclipse » en champ assez large, avec un télé de 400mm et 350D sur pied photo, j’étais passé à la lunette ED80/600, montée pour plus de sûreté sur le trépied de l’Atlas surmonté de l’azimutale Giro Bresser. J’étais déjà dans le plus lourd. Et puis, vu l’incertitude sur la possibilité d’un ciel dégagé dès le lever du soleil, je me suis dit que si j’en était réduit à faire seulement le soleil filtré, autant le faire avec de la focale pour le détailler, et j’ai ajouté la Kepler 150/1200, qui heureusement, tient sur la même monture.

J’étais passé à la louche de 7kg à 65kg.

Mais bon ! faut c’qui faut !

5h45 départ, ciel couvert et léger brouillard.

6h30 je récupère un ami dans la vallée de la Brévenne et nous grimpons dans les monts. Vénus et des étoiles sont visibles dans un ciel variable.

Arrêt sur le premier site envisagé : ciel partiellement découvert, mais comme nous allons vers l’éclaircie, à l’Ouest, et que le phénomène se produit à l’Est, l’horizon Est est encombré par les nébulosités que nous fuyons. Nous décidons donc d’aller à Affoux, ce qui nous fait gagner plusieurs kms et devrait normalement améliorer les choses.

Arrivée sur place, le site envisagé, un petit chemin d’accès à un champ au-dessus de la route est à peu près conforme aux prévisions, quoiqu’un peu raide.

Je monte le matériel, le ciel s’éclaircit peu à peu.

8h11 Barre de nuages sur l’horizon. Ca n’a l’air de rien mais ça doit représenter 2 à 3° de haut. Mon projet initial est mort si ça ne se dégage pas très vite.




Ca ne se dégage pas très vite.

8h44 le soleil éclipsé apparaît à travers des nuages (80ED non filtrée)





Je met le filtre sur la 80, fait quelques images mais très rapidement je passe au plan B : remplacement par la 150, qui avec sa focale de 1200mm, remplit nettement mieux le capteur du 350D.

L’éclipse proche du maximum vers 9h13 (L150/1200 Astrosolar densité 5)




Vers la fin, 10h23, avec quelques taches




En final ça ne s’est pas passé exactement comme je l’aurais voulu, mais j’ai eu pas mal de chance quand même.





2015 - Vendredi 20 mars 2015: autre éclipse partielle.

Cela fait des mois que j'ai l'éclipse en point de mire, et 10 jours que je cogite sur les prévisions météo.

Après les fluctuations délirantes des prévisions à long terme, c'est environ 80h avant l'heure H qu'un scénario plus stable semble se dessiner. Espoirs limités d'observer l'éclipse en restant à la maison. Le Sud n'est pas du tout favorable. Une grande moitié Nord semble propice.

Ce scénario va se confirmer "en gros", c'est à dire qu'il n'y aura plus d'inversion de tendance, mais que la grande moitié nord va rétrécir petit à petit. Pour moi qui prévoyais une expédition vers le Nord, ça va se traduire par le fait que la direction reste la même, mais que la distance à envisager augmente.

Ou, dit différemment, que la garantie d'un ciel parfait en faisant 150 kms vers le Nord devient la nécessité absolue de faire 150 kms sans garantie du tout...

Jeudi soir un ciel totalement bouché sur Lyon me confirme dans mon projet d'expédition. Re-confirmation le lendemain au réveil vers 4h00 TU, même type de temps. Il va falloir y aller, d'ailleurs tout est prêt. Le temps de me préparer, de consulter une ultime fois la météo et de charger le matériel, je pars vers 5h30 TU.

Il bruine pendant les premiers kms. Puis je peux arrêter les essuies glaces mais le ciel est bouché et la visibilité limitée à 2 kms environ au niveau du sol. La voiture avance dans le couloir grisâtre qu'est le Val de Saône.

Autoroute Info (107.7) passe de temps en temps son bulletin météo annonçant un beau ciel sur la Bourgogne, "permettant de s'arrêter pour regarder l'éclipse"...

Mâcon, même type de temps, ce n'est pas encore la Bourgogne...

Tournus, pareil, pourtant...

Et puis, à l'approche de Chalon-Sud, le ciel devient progressivement plus lumineux, et un peu avant d'arriver à l'échangeur, le Soleil daigne se montrer. Comme j'avais repéré la possibilité de gagner un peu en altitude en montant au-dessus de Chagny, je prend la sortie et me dirige vers le Nord-Ouest. Mais contrairement à ce que j'avais escompté, au lieu de me dégager des brumes de la Saône, je pénètre inexorablement sous une couche nuageuse qui masque totalement le Soleil.

Aussi, arrivé vers La Rochepot, je repars vers l'Est et Beaune. Des noms évocateurs m'accompagnent: je passe vers Meursault, traverse Pommard, et arrive à Beaune. Sortie nord de la ville direction Aloxe-Corton et Nuits-Saint-Georges. Mais à 2 kms de Beaune, le ciel s'étant grandement amélioré et l'heure avançant (presque 8h00 TU), je prends une petite route à gauche à travers les vignes. Beaucoup de monde y travaille et je ne me vois pas mettre en station la lunette sur un chemin où pourrait surgir un tracteur. Je continue donc vers les collines et traverse le village de Savigny-lès-Beaune . A la sortie du village une petite route monte à droite. Je m'y engage. A quelques centaines de mètres un chemin de terre assez large et désert se propose. J'y vais, fait environ 300m pour repérer les lieux, demi-tour et je me positionne à un endroit convenable pour garer la voiture et pouvoir orienter la lunette vers le Soleil.

Le Soleil est bien visible dans un ciel un peu brumeux. Il est temps d'installer le matériel.

J'ai amené la L120/1000 achromatique, montée sur ma vieille EQ4, parfaite pour ce genre de situation (légère et alimentée sur piles). Au cul de la lunette, le flip-mirror me permettra d'alterner la photo avec le 350D, et le visuel.

La lunette est évidemment équipée d'un filtre à l'ouverture (Astrosolar D=5, ne laissant passer que 1/100.000ème du rayonnement).



La mise en station de l'EQ4 se fait à la boussole. Pas très précis mais les dérives seront relativement limitées.

Première image vers 8h24 TU, le premier contact est passé depuis peu.



Je photographie, observe à x 50 et x40, observe à l’œil nu derrière un masque fabriqué avec un filtre polymère. Ce dernier donne une image orange bien plus agréable que celle donnée par l'Astrosolar, et bien définie.

08h49 TU:



Je déclenche plus ou moins régulièrement, ajuste les temps de pose car la transparence varie. Vers le maximum le ciel est franchement voilé. A un moment je ne vois plus rien dans le viseur du 350D. Puis le ciel s'améliore et j'observe la fin de l'éclipse dans de bonnes conditions. La dernière échancrure disparaît dans le viseur du reflex peu après 10h40TU.

09h10 TU:



09h11 TU: la température baisse, je remet mon manteau que j'avais quitté parce qu'il faisait trop chaud.

09h30 TU: un copain me téléphone. Il est en train de suivre l'éclipse depuis Lyon...à la télévision, en direct du Pic du Midi...

09h32 TU:



Par moments la lumière me semble bizarre, blafarde, mais avec ce voile atmosphérique qui varie, pas sûr que ce soit dû à l'éclipse, et pourtant... Est-ce que mentalement nous ne relions pas l'éclat réel du Soleil et l'état de l'atmosphère perçu? Et là ce rapport est anormal. En tous cas ça me ramène aux minutes précédant la totalité en 1999.

A aucun moment les conditions n'ont été parfaites mais le phénomène est resté presque constamment observable et c'est le principal.

A 11h00 TU je reprend la direction de mes pénates où j'arrive deux heures après, non sans avoir constaté que dès que j’ai rejoint l’autoroute et le Val de Saône, le Soleil n’était déjà plus observable.

En fait, dans la région de Lyon, l'éclipse a été directement observable sans filtre à travers des nuages, mais ceci très brièvement. Les kilomètres parcourus n'ont donc pas été inutiles.





2022 - Mardi 25 Octobre

Eclipse partielle accessible de chez moi, avec L120/1000 achromatique installée sur le balcon sud.



La lunette était sur monture azimutale simple et équipée d'un flip-mirror devant le Canon 350D.

Filtre Astrosolar D5 devant l'objectif.





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Simples images du Ciel - Soleil (Sciences - Astronomie)    -    Auteur : Claude - France


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dernière mise à jour : 2022-12-08

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