Chapitre 5
Maraudia attrapa un gros grimoire et le feuilleta avant de pousser un gris de joie. Elle le posa sur la table centrale et fit signe à Rosèlda de s'assoir. Sur chaque page étaient dessinées 4 robes. Elles avaient chacune une multitude de détailles. Ici, une robe bouffante couverte de dentelle ; là, une autre avec un bustier incrusté de diamants. Au file des pages, elle découvrait des tenues plus belle les une que les autres, toujours couverte de pierreries, de dentelles et de froufrous. Alors qu'elle allait tourner une nouvelle page, un model attira son attention ; elle avait une bustier sans manche incrustée de pierre de tout genre, ceinture en ruban blanc et une jupe longue où avaient été cousu des centaines de petits miroir qui reflétaient la lumière.
- Celle-ci ! chuchota-t-elle.
- Pardon ?
- Je veux la dernière de cette page.
- OK.
Sous la robe, étaient inscrit des étranges signes :
&"^(§! @& ^*°&( je suis désolée je ne peux pas faire les symboles originaux avec blog-city :'(, mais ducoup j'ai fait ça)
- Ce sont des runes. Tu apprendras à les lires en Himalaya. En attendant, tu as choisi la robe Eclats de lune.
- Vous écrivez tout le temps comme ça ?
- Non, c'est juste que ce recueil est très ancien. Maintenant, nous allons te confectionner cette robe !
- Vous avez, avec ma Sollicite, parler de d'abord me créer un compte, fait remarquer Rosèlda.
- Mais où avais-je la tête ?
Elle attrapa une pile de parchemins sur une étagère et pris deux d'entre eux. Elle se r'attabla et fit apparaître une plume et un encrier.
- Bien, commençons à le remplir.
Elle répondit à toutes les questions, et une fois fini, Maraudia se le va et demanda à Rosèlda d'en faire de même.
- Je vais t'emprunter.
- M'emprunter ?
- Prendre une emprunte de ton visage.
- Ah ; un peu comme une photographie !
- Je ne sais pas ce que c'est, mais, oui, surement.
Elle fit signe à Rosèlda de s'approcher, et tendit les mains devant le front de la jeune fille et baissa doucement les bras, recouvrant son visage d'une fine couche de rêvamélisse. Elle ferma les mains, et la pâte se durcit. Elle décolla le masque et le plaça dans une machine qui l'aplatit et lui redonna ses couleurs.
Des particules de couleurs ont adhéré à la rêvamélisse. La machine les amplifies et les recolle au masque, qui est après aplati.
Rosèlda nota dans un coin de sa tête que les fées étaient très fortes en technologie.
Maraudia mit de la rêvamélisse sur un des parchemins, et posa le masque dessus, avant de resserrer les mains, la solidifiant ainsi.
Maintenant, la robe !
Elle attrapa une montagne de tissus, et demanda à sa cliente de choisir ses préférés. Pour le bustier, elle en pris un violet foncé, et choisi pour la jupe une soie violette de plus en plus claire. La jeune vendeuse les assembla habilement, avant d'attraper une boite remplie de petit miroir. Elle les ajouta à la jupe. Elle broda ensuite les diamants sur le bustier, et demanda à Rosèlda :
- Tu veux une traine ?
- Euh...
- Si tu veux, je peux t'en faire une qui s'accroche et se décroche.
- D'accord !
Elle pointa un lourd velours d'un violet presque bleu, dans lequel Maraudia tailla une jolie cape. Elle fit ensuite choisir à Rosèlda un écusson permettant de fixer la cape. La jeune fille désigna celui représentant une licorne ruant. La couturière en accrocha un de chaque cotés, et épingla la traine. Elle emprunta la robe et colla l'image sur un parchemin. Elle saisit une sort de gros classeur et rangea les deux feuilles.
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