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l'airsoft en quelques pages - retaçons l'histoire des repliques
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retaçons l'histoire des repliques




Premières répliques fonctionnelles

Vers le milieu des années 1970 et en respectant les lois japonaises, imposant l'impossibilité de transformation d'un objet en arme à feu, des techniciens et ingénieurs débutent la transformation, voire la fabrication, de ces répliques d'armes inertes en répliques d'armes pouvant tirer des projectiles non dangereux, le tout utilisant de l'air comprimé. Le choix se porte alors immédiatement sur des billes sphériques de 6 millimètres.

À cause de la loi japonaise ces "lanceurs" ne peuvent pas développer plus de 2 joules en sortie de canon.
Au vu de l'engouement de certains pour ces "lanceurs répliques d'armes", ayant les mêmes fonctionnalités que les vraies armes (souvent baptisées "real steel" par les joueurs), des jeux opposants 2 ou plusieurs équipes voient le jour sous le nom de Survival Games ou Wargame.

Les répliques prennent alors le nom d'airsoft guns.

Des ingénieurs fort connus encore aujourd'hui sont issus de cette époque, tel Tanio Kobayashi.
une p'tite photo de lui en haut de la page =)


Problemes des repliques a gaz :

Le problème avec les lanceurs d'époque était l'encombrement des bouteilles à air comprimé utilisées afin de faire tirer les répliques. Parfois des réservoirs internes sont réalisés dans les répliques, voire le chargeur lui-même, améliorant le réalisme de l'objet. Mais l'utilisation de l'air à haute pression demande beaucoup de sérieux et de qualité de fabrication ce qui réserve alors ces répliques à un petit effectif de passionnés.

À la fin des années 1980 toutes les répliques d'airsoft fonctionnent au gaz basse pression (10 bars) ou à l'air comprimé.

Les cartouches de gaz comprimé (en airsoft, appelées "sparklets", identiques à celles utilisées en restauration pour certaines bouteilles de soda ou de crème chantilly) ne mesurent pas plus de 5 cm, contiennent du CO2 et se logent dans la poignée des pistolets ou les chargeurs et peuvent "tirer" environ 250 coups sans recul de la culasse ou 80 coups avec le recul de la culasse pour plus de réalisme ( en anglais : "gas blow back" abrégé en GBB, voir plus loin). Tout cela dépendant néanmoins du poids de la culasse (plus celle-ci est lourde, plus il faut de gaz pour la mobiliser), faisant ainsi varier le nombre de coups possibles avec une seule charge de gaz.

La plupart des répliques à gaz utilisent cependant un dérivé du Propane contenant un additif (souvent un lubrifiant). Ce gaz est contenu dans des bouteilles de formats variés type aérosols, allant de 450 ml à 1 l, que l'on utilise pour remplir les réservoirs contenus dans les chargeurs des répliques (la bouteille n'étant désormais plus solidaire du lanceur). L'inconvénient est l'autonomie réduite et la puissance plus faible que le CO2, sans compter le fait qu'il faille transporter la bouteille sur soi pour recharger son lanceur durant la partie, ces bouteilles ayant approximativement le gabarit d'une bouteille d'eau minérale de taille moyenne. Pour le CO2, il faut également transporter les cartouches (métalliques) qui font un bruit très caractéristique en s'entrechoquant, à moins de les disposer séparément, par exemple sur une cartouchière pour munitions de calibre 12. Il est en outre plus long et compliqué de recharger un lanceur à CO2 qu'un lanceur à gaz butane.

Toutefois, pour les aficionados du réalisme ou par simple sens pratique, il existe de petites réserves de gaz ayant l'apparence de grenades de tous types et modèles (offensive, défensive, grenade de saturation sensorielle "flashbang"...). Ces réserves permettent de remplir plus ou moins cinq chargeurs selon leur contenance. Le principe étant là encore de transférer le gaz contenu dans une bouteille dans cette grenade de la même manière qu'on le ferait pour un chargeur, offrant ainsi deux principaux avantages :

-le joueur dispose d'une réserve de gaz plus facile à transporter qu'une bouteille d'un litre
-cet objet ne portera pas préjudice au réalisme d'une tenue, voire lui apportera un certain cachet


Un probleme trouvé avec le gaz (pas le co2) :

un probleme peu etre resolu : allez sur ce site et verifiez de vous meme
" http://psychos.xooit.fr/t234-tordons-le-cou-ensemble-aux-idees-recues.htm "il fait une video avec une temperature de 3°C : " http://www.youtube.com/watch?v=rkRYvzaoKBI " regardez vraiment sa page car il explique pleins de trucs (il existe des gaz pour hiver)



L'arrivée des repliques electriques

Dans les années 1980, Tokyo Marui, société japonaise alors spécialisée dans le modélisme bas de gamme, se lance dans le secteur de l'airsoft en produisant des répliques d'armes utilisant la technologie des voitures électriques télécommandées. L'air comprimé est alors fourni par un piston poussé par un ressort, lui-même armé par un système d'engrenages entraînés par un moteur électrique au sein d'une "gearbox". L'énergie nécessaire à la propulsion des billes est alors tirée d'une batterie d'accumulateurs. La facilité d'utilisation et d'entretien de ce type de réplique est telle que c'en devient le principal déclencheur du succès de l'activité airsoft.

Tokyo Marui a commencé avec la fabrication d'une réplique du FAMAS français (qui est toujours utilisé à ce jour, étant d'une grande fiabilité et offrant des performances très honorables selon les critères actuels), qui connaît un franc succès (il est d'ailleurs marquant d'apprendre que, de notoriété publique, certaines unités de l'Armée Française, telles certaines unités de Chasseurs Alpins auraient utilisé ou utiliseraient encore de telles répliques pour certains entrainements, en particulier le combat à l'intérieur des bâtiments : CQC ou CQB) . Suivent alors rapidement la gamme des M16A1 et M16 VN (Vietnâm), puis le CAR-15 et le XM 177E2 ainsi que le H&K MP-5 pour étendre ensuite sa gamme de produits à plusieurs dizaines de modèles de répliques.

En 1993, Tokyo Marui invente et fait breveter le Hop-up. Ce système permet d'augmenter la portée des billes sans augmenter la vitesse de sortie de ces dernières. Le système s'appuie sur l’effet Magnus, découvert par le physicien allemand Heinrich Gustav Magnus (1802-1870), qui permet notamment d’expliquer les effets de balle dans les activités sportives. Le système, grâce à une pièce de caoutchouc, permet d'exercer une friction sur la bille au moment de sa propulsion, la faisant tourner sur elle-même et tel un lift au tennis permettant ainsi de la faire "voler".




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