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Liga - Bale : "Je serais venu même pour un centime"
Après l’officialisation de son arrivée au Real, Gareth Bale a déclaré lundi lors de sa présentation aux médias qu’il était prêt à rejoindre la Casa Blanca qu’importe le prix.
Par Pakasit PRACHANSIRI | Eurosport – il y a 1 heure 38 minutes


Eurosport - Gareth Bale_Real Madrid
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Gareth Bale était prêt à tout pour réaliser son rêve. Celui de rejoindre le Real Madrid. Quoi qu’il en coûte. Et pour cause. Ce lundi, le Gallois a déclaré lors de sa présentation aux médias au stade Santiago Bernabeu qu’il serait venu au Real "même pour un centime". Avant d’ajouter que "c’est au club de décider de ça, ça n’a rien à voir avec le joueur".
Ses propos font suite à la question d’un journaliste qui lui a rappelé les déclarations du président du Real Florentino Perez. Ce dernier avait fait part de son sentiment que 100 millions d’euros lui paraissaient beaucoup pour recruter un joueur de football. À croire que Bale doit représenter une sacré pépite aux yeux du dirigeant madrilène. Pour rappel, le montant du transfert de l’ex-Spurs avoisine cette somme record. La transaction est comprise entre 91 et 99 millions d’euros.
"C’est un rêve absolu"
L’international gallois a justifié ses déclarations de la façon suivante : "C’est un rêve absolu d’être ici. Le président (du Real) Florentino Pérez et (le directeur général) José Angel Sanchez ont fait beaucoup d’efforts pour me faire venir et j’avais confiance dès le début dans le fait qu’ils feraient de mon rêve une réalité (…) Pour moi, le Real a toujours été le plus grand." L’attaquant de 24 ans va vite devoir redescendre de son nuage car le montant de son transfert va lui mettre énormément de pression sur ses épaules.
Le Gallois a signé un contrat le liant au club merengue pour une durée de six ans. La saison dernière, l’acteur phare de ce mercato estival, a marqué 26 buts en 44 matches avec Tottenham. Il rejoint le Real où il retrouvera Cristiano Ronaldo, un joueur pour lequel il a beaucoup de respect : "Cristiano pour moi c’est le meilleur du monde. C’est une des raisons pour lesquelles je suis venu ici… Ronaldo est le patron ici. Je veux apprendre à ses côtés." À croire qu’il débarque vraiment comme un petit garçon. Attitude dont il va vite devoir se débarrasser pour répondre aux attentes, car malgré ses dires, il va devoir assumer le coût astronomique de son transfert.

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Basket - Euro L'Italie touchée à l'intérieur

Placée dans un groupe D difficile avec la Grèce, la Russie et la Turquie, l'équipe d'Italie va se présenter à l'Euro avec une équipe éloignée de son potentiel maximum. La nazionale est privée sur blessure d'Andrea Bagnani, Danilo Gallinari, Daniel Hackett et Stefano Mancinelli. Dernier forfait en date annoncé ce week-end, celui de l'intérieur Angelo Gigli, touché au genou gauche, ce qui laisse une raquette très affaiblie autour du pivot Marco Cusin.

Les douze à l'Euro :
Meneurs : Andrea Cinciarini (Reggio Emilia), Travis Diener (Sassari), Giuseppe Poeta (Bologne)
Arrières-ailiers : Pietro Aradori (Cantu), Marco Belinelli (Chicago/NBA), Luigi Datome (Rome), Alessandro Gentile (Milan), Luca Vitali (Crémone)
Intérieurs : Marco Cusin (Cantu), Daniele Magro (Venise), Nicolo Melli (Milan), Guido Rosselli (Venise)





Les joueurs de AS Monaco
Mardi 17 septembre
17 sep, 20:45 Real Sociedad - Shakhtar Donetsk
Anoeta, San Sebastián
17 sep, 20:45 Manchester United - Bayer Leverkusen
Old Trafford, Manchester
17 sep, 20:45 FC Copenhague - Juventus Turin
Parken, Copenhagen
17 sep, 20:45 Galatasaray - Real Madrid
Türk Telekom Arena, Istanbul
17 sep, 20:45 Olympiakos - Paris Saint-Germain
Stadio Karaiskaki, Piraeus
17 sep, 20:45 Benfica - Anderlecht
Estádio da Luz, Lisbonne
17 sep, 20:45 Viktoria Plzen - Manchester City
Doosan Arena, Plzen
17 sep, 20:45 Bayern Munich - CSKA Moscou
Allianz-Arena, Munich
Mercredi 18 septembre
18 sep, 20:45 Schalke 04 - Steaua Bucarest
Veltins-Arena, Gelsenkirchen
18 sep, 20:45 Chelsea - FC Bâle
Stamford Bridge, Londres
18 sep, 20:45 Naples - Dortmund
Stadio San Paolo, Naples
18 sep, 20:45 Olympique de Marseille - Arsenal
Stade Vélodrome, Marseille
18 sep, 20:45 Austria Vienne - FC Porto
Generali-Arena, Vienne
18 sep, 20:45 Atlético Madrid - Zenit Saint-Pétersbourg
Estadio Vicente Calderón, Madrid
18 sep, 20:45 AC Milan - Celtic Glasgow
Stadio Giuseppe Meazza, Milano
18 sep, 20:45 FC Barcelone - Ajax
Camp Nou, Barcelone
Mardi 1 octobre
1 oct, 18:00 Zenit Saint-Pétersbourg - Austria Vienne
Petrovskiy, Saint-Péterbourg
1 oct, 20:45 Steaua Bucarest - Chelsea
Stadionul Ghencea, Bucarest
1 oct, 20:45 FC Bâle - Schalke 04
Sankt Jakob-Park, Bâle
1 oct, 20:45 Dortmund - Olympique de Marseille
Signal Iduna Park, Dortmund
1 oct, 20:45 Arsenal - Naples
Emirates Stadium, Londres
1 oct, 20:45 FC Porto - Atlético Madrid
Estádio do Dragão, Porto
1 oct, 20:45 Celtic Glasgow - FC Barcelone
Celtic Park, Glasgow
1 oct, 20:45 Ajax - AC Milan
Amsterdam ArenA, Amsterdam
Mercredi 2 octobre
2 oct, 18:00 CSKA Moscou - Viktoria Plzen
Arena-Khimki, Khimki
2 oct, 20:45 Bayer Leverkusen - Real Sociedad
BayArena, Leverkusen
2 oct, 20:45 Shakhtar Donetsk - Manchester United
Donbass Arena, Donetsk
2 oct, 20:45 Juventus Turin - Galatasaray
Juventus Stadium, Torino
2 oct, 20:45 Real Madrid - FC Copenhague
Bernabéu, Madrid
2 oct, 20:45 Anderlecht - Olympiakos
Stade Constant Vanden Stock, Bruxelles
2 oct, 20:45 Paris Saint-Germain - Benfica
Parc des Princes, Paris
2 oct, 20:45 Manchester City - Bayern Munich
Etihad Stadium, Manchester
Mardi 22 octobre
22 oct, 20:45 Steaua Bucarest - FC Bâle
Stadionul Ghencea, Bucarest
22 oct, 20:45 Schalke 04 - Chelsea
Veltins-Arena, Gelsenkirchen
22 oct, 20:45 Olympique de Marseille - Naples
Stade Vélodrome, Marseille
22 oct, 20:45 Arsenal - Dortmund
Emirates Stadium, Londres
22 oct, 20:45 Austria Vienne - Atlético Madrid
Generali-Arena, Vienne
22 oct, 20:45 FC Porto - Zenit Saint-Pétersbourg
Estádio do Dragão, Porto
22 oct, 20:45 Celtic Glasgow - Ajax
Celtic Park, Glasgow
22 oct, 20:45 AC Milan - FC Barcelone
Stadio Giuseppe Meazza, Milano
Mercredi 23 octobre
23 oct, 18:00 CSKA Moscou - Manchester City
Arena-Khimki, Khimki
23 oct, 20:45 Bayer Leverkusen - Shakhtar Donetsk
BayArena, Leverkusen
23 oct, 20:45 Manchester United - Real Sociedad
Old Trafford, Manchester
23 oct, 20:45 Galatasaray - FC Copenhague
Türk Telekom Arena, Istanbul
23 oct, 20:45 Real Madrid - Juventus Turin
Bernabéu, Madrid
23 oct, 20:45 Anderlecht - Paris Saint-Germain
Stade Constant Vanden Stock, Bruxelles
23 oct, 20:45 Benfica - Olympiakos
Estádio da Luz, Lisbonne
23 oct, 20:45 Bayern Munich - Viktoria Plzen
Allianz-Arena, Munich
Mardi 5 novembre
5 nov, 20:45 Real Sociedad - Manchester United
Anoeta, San Sebastián
5 nov, 20:45 Shakhtar Donetsk - Bayer Leverkusen
Donbass Arena, Donetsk
5 nov, 20:45 FC Copenhague - Galatasaray
Parken, Copenhagen
5 nov, 20:45 Juventus Turin - Real Madrid
Juventus Stadium, Torino
5 nov, 20:45 Olympiakos - Benfica
Stadio Karaiskaki, Piraeus
5 nov, 20:45 Paris Saint-Germain - Anderlecht
Parc des Princes, Paris
5 nov, 20:45 Viktoria Plzen - Bayern Munich
Doosan Arena, Plzen
5 nov, 20:45 Manchester City - CSKA Moscou
Etihad Stadium, Manchester
Mercredi 6 novembre
6 nov, 18:00 Zenit Saint-Pétersbourg - FC Porto
Petrovskiy, Saint-Péterbourg
6 nov, 20:45 FC Bâle - Steaua Bucarest
Sankt Jakob-Park, Bâle
6 nov, 20:45 Chelsea - Schalke 04
Stamford Bridge, Londres
6 nov, 20:45 Naples - Olympique de Marseille
Stadio San Paolo, Naples
6 nov, 20:45 Dortmund - Arsenal
Signal Iduna Park, Dortmund
6 nov, 20:45 Atlético Madrid - Austria Vienne
Estadio Vicente Calderón, Madrid
6 nov, 20:45 Ajax - Celtic Glasgow
Amsterdam ArenA, Amsterdam
6 nov, 20:45 FC Barcelone - AC Milan
Camp Nou, Barcelone
Mardi 26 novembre
26 nov, 18:00 Zenit Saint-Pétersbourg - Atlético Madrid
Petrovskiy, Saint-Péterbourg
26 nov, 20:45 Steaua Bucarest - Schalke 04
Stadionul Ghencea, Bucarest
26 nov, 20:45 FC Bâle - Chelsea
Sankt Jakob-Park, Bâle
26 nov, 20:45 Dortmund - Naples
Signal Iduna Park, Dortmund
26 nov, 20:45 Arsenal - Olympique de Marseille
Emirates Stadium, Londres
26 nov, 20:45 FC Porto - Austria Vienne
Estádio do Dragão, Porto
26 nov, 20:45 Celtic Glasgow - AC Milan
Celtic Park, Glasgow
26 nov, 20:45 Ajax - FC Barcelone
Amsterdam ArenA, Amsterdam
Mercredi 27 novembre
27 nov, 18:00 CSKA Moscou - Bayern Munich
Arena-Khimki, Khimki
27 nov, 20:45 Bayer Leverkusen - Manchester United
BayArena, Leverkusen
27 nov, 20:45 Shakhtar Donetsk - Real Sociedad
Donbass Arena, Donetsk
27 nov, 20:45 Juventus Turin - FC Copenhague
Juventus Stadium, Torino
27 nov, 20:45 Real Madrid - Galatasaray
Bernabéu, Madrid
27 nov, 20:45 Anderlecht - Benfica
Stade Constant Vanden Stock, Bruxelles
27 nov, 20:45 Paris Saint-Germain - Olympiakos
Parc des Princes, Paris
27 nov, 20:45 Manchester City - Viktoria Plzen
Etihad Stadium, Manchester
Mardi 10 décembre
10 déc, 20:45 Real Sociedad - Bayer Leverkusen
Anoeta, San Sebastián
10 déc, 20:45 Manchester United - Shakhtar Donetsk
Old Trafford, Manchester
10 déc, 20:45 FC Copenhague - Real Madrid
Parken, Copenhagen
10 déc, 20:45 Galatasaray - Juventus Turin
Türk Telekom Arena, Istanbul
10 déc, 20:45 Olympiakos - Anderlecht
Stadio Karaiskaki, Piraeus
10 déc, 20:45 Benfica - Paris Saint-Germain
Estádio da Luz, Lisbonne
10 déc, 20:45 Viktoria Plzen - CSKA Moscou
Doosan Arena, Plzen
10 déc, 20:45 Bayern Munich - Manchester City
Allianz-Arena, Munich
Mercredi 11 décembre
11 déc, 20:45 Schalke 04 - FC Bâle
Veltins-Arena, Gelsenkirchen
11 déc, 20:45 Chelsea - Steaua Bucarest
Stamford Bridge, Londres
11 déc, 20:45 Naples - Arsenal
Stadio San Paolo, Naples
11 déc, 20:45 Olympique de Marseille - Dortmund
Stade Vélodrome, Marseille
11 déc, 20:45 Austria Vienne - Zenit Saint-Pétersbourg
Generali-Arena, Vienne
11 déc, 20:45 Atlético Madrid - FC Porto
Estadio Vicente Calderón, Madrid
11 déc, 20:45 AC Milan - Ajax
Stadio Giuseppe Meazza, Milano
11 déc, 20:45 FC Barcelone - Celtic Glasgow
Camp Nou, Barcelone



Ligue des champions - Ces quatre-là peuvent tout changer
Arrivés dans des clubs qui n’ont pas dépassé les quarts de finale de la Ligue des champions la saison passée, Mesut Özil (Arsenal), Carlos Tevez (Juventus), Marouane Fellaini (Manchester United) et Samuel Eto’o (Chelsea) peuvent ou doivent permettre à leur nouvelle équipe de franchir un cap. Revue d’effectif.


Mesut Özil, le prototype Arsenal Le contexte : L’énorme coup de la dernière journée du mercato. Dans les ultimes heures du marché des transferts, Arsenal met le grappin sur Mesut Özil contre un chèque autour de 45 millions d’euros versé au Real Madrid. Sur le papier, le meneur allemand et les Gunners sont faits pour s’entendre depuis toujours. L’ancien du Werder Brême colle parfaitement au style de jeu des Londoniens, tout en passes courtes et en mouvement. Ce qu’il va apporter : Özil a déjà montré samedi à Sunderland que son intégration dans le collectif ne devrait pas poser problème. Outre sa passe décisive pour Olivier Giroud, le joueur d’origine turque a imposé sa patte sur sa nouvelle équipe. 97 ballons touches, 90% de passes réussies et une flopée qui auraient pu être décisives sans la maladresse devant le but de Theo Walcott : Ozil a fait étalage de tout ce qu’il pouvait amener à Arsenal. Mais au-delà de son influence dans le jeu, il a l’expérience des grands rendez-vous en Ligue des champions (trois demies avec le Real Madrid), ce qui pourrait être précieux dans un groupe peu habitué à voir loin sur la scène européenne.
Notre avis : Özil est le joueur de classe mondiale que recherchait Arsène Wenger depuis les départs successifs de Cesc Fabregas et Robin van Persie. Certes, Arsenal manque d’un milieu récupérateur de très haut niveau pour solidifier son entrejeu et d’un attaquant de classe internationale. Mais Özil pourrait être la clé pour permettre aux Gunners de retrouver les demi-finales de la C1. Ce serait une première depuis 2009.

Carlos Tevez, le vœu exaucé de Conte Le contexte : Antonio Conte a enfin obtenu gain de cause. Depuis deux saisons et son arrivée sur le banc de la Juventus, le technicien italien réclamait à cor et à cri un buteur de classe mondiale pour faire progresser son groupe, armé jusqu’aux dents à tous les autres postes. Il l’a vu débarquer au cours de l’été en provenance de Manchester City. Pour une somme estimée autour de douze millions d’euros, presque dérisoire pour un élément de son calibre, Carlos Tevez a posé ses valises dans le Piémont. Ce qu’il va apporter : Escorté d’une énorme attente, l’Argentin change la donne dans les rangs bianconeri. Il booste le secteur offensif, emmené par Mirko Vucinic et Sebastian Giovinco la saison passée. Tevez n’a pas tardé à faire parler la poudre, avec déjà trois buts en quatre rencontres officielles. Avec sa signature, la Juventus passe dans une autre dimension et aborde cette nouvelle saison avec un tout autre statut en Ligue des champions. Celui d’un prétendant très crédible à la victoire finale. Vainqueur de la C1 en 2008 avec Manchester United, Tevez connait la chanson pour aller au bout de la compétition. Il est quasiment le seul dans ce cas à Turin, en compagnie d’Andrea Pirlo. Sa capacité à se créer des situations dangereuses en solitaire et à faire basculer une rencontre à tout moment pourrait aussi être l’une des armes nouvelles de la Juventus. Notre avis : Le collectif parfaitement huilé avait masqué ces deux dernières saisons quelques insuffisances individuelles. Cela avait suffi en Serie A. Mais pour viser haut en Ligue des champions, il en faut plus. Et ce plus se nomme Tevez.

Marouane Fellaini, ce milieu qui manquait à MU Le contexte : Le suspense a duré jusque dans les toutes dernières minutes du mercato. Viendra ? Viendra pas ? Longtemps très incertaine, la première option s’est finalement concrétisée juste avant la clôture du marché et Marouane Fellaini s’est engagé en faveur de Manchester United. Une issue heureuse pour le Belge d’Everton, parti retrouver son manager chez les Toffees, David Moyes. Ce qu’il va apporter : Le nouveau boss avait clairement ciblé comme priorité de recrutement l’arrivée d’un milieu créatif, celui qui faisait défaut aux Red Devils depuis les problèmes intestinaux qui ont éloigné des terrains Darren Fletcher. Ryan Giggs, monstre d’intelligence tactique et de science de la passe, a certes bien dépanné dans ce rôle la saison dernière. Mais il en fallait plus pour redonner à MU une place de choix dans le gratin européen. Fellaini doit incarner le renouveau en Ligue des champions de United, qui n’a plus passé le cap des huitièmes de finale depuis deux ans. Par sa faculté à apporter son soutien à la récupération et à se projeter vers l’avant avec autant de réussite, il va donner du liant aux lignes. Il va aussi amener ce grain de folie et cette imagination qui faisaient défaut à Manchester dans la construction de son jeu. Notre avis : Fellaini comble incontestablement un vide dans l’effectif mancunien et Moyes saura utiliser parfaitement ses qualités dans son 4-4-2, dans l’axe aux côtés de Carrick. Mais l’international belge découvrira la Ligue des champions cette saison et aura besoin certainement d’un temps d’adaptation pour modifier le visage de MU en C1.

Samuel Eto’o, buteur et gagneur Le contexte : José Mourinho a passé son été à courir derrière les attaquants sur le marché des transferts. D’abord Edinson Cavani, finalement engagé par le PSG. Ensuite Wayne Rooney, retenu par le bout du col par Manchester United. Et enfin Samuel Eto’o, débarqué de l’Anzhi Mackachkala en compagnie de Willian. L’attaquant camerounais renoue chez les Blues avec le Special One, avec lequel il avait déjà collaboré à l’Inter. Ce qu’il va apporter : La culture de la gagne, en premier lieu. Dans un groupe rajeuni au fil des années, même si des cadres de la première ère Mourinho sont toujours là (Lampard, Cech, Terry), Eto’o ne sera pas de trop pour mobiliser les troupes. L’attaquant camerounais est un compétiteur-né, qui s’est toujours senti particulièrement à son aise en Ligue des champions (trois victoires finales, 27 réalisations en 69 matches disputés). Il est aussi un buteur régulier depuis une bonne décennie. Son sens de la finition ne s’est jamais démenti et il pourra enlever une partie du poids qui pesait sur les épaules de Fernando Torres, incapable de surmonter la pression liée à son transfert record à l’hiver 2011. Mais Eto’o, c’est surtout un disciple de Mourinho, capable de se muer en bon petit soldat pour le technicien portugais et de se sacrifier, comme il l’avait lors de la campagne victorieuse de l’Inter en C1 lors de la saison 2009/2010. Pour résumer, c’est un Didier Drogba 2.0. Notre avis : L’exil de deux saisons dans le championnat russe, laps de temps dans lequel il n’a pas disputé le moindre match de C1, pose question sur la capacité d’Eto’o à retrouver rapidement son meilleur niveau. Sa prestation contre Everton n’a pas écarté les doutes. Même s’il faut surtout lui laisser du temps.




Euro 2013 : La Serbie bat la France (77-65), qui termine 3e de sa poule

L'équipe de France s'est inclinée face à la Serbie (77-65) lors du dernier match de la seconde phase de poules. Une défaite qui classe les Bleus à la troisième place de leur groupe. Ils connaîtront leurs adversaires lundi et joueront leur quart de finale mercredi.
Serbie
Si l’équipe de France ne connaîtra que lundi son adversaire en quart de finale de l’Euro 2013, elle sait désormais que ce sera le deuxième du groupe F, mercredi. Elle a été condamnée à la troisième place de sa poule suite à sa défaite contre la Serbie dimanche soir à Ljubljana (77-65). La deuxième de ce deuxième tour. Les Bleus ont couru après le score, comptant jusqu’à 14 unités de retard, sans parvenir à recoller suffisamment malgré plusieurs sursauts. L’apport dans le scoring de Tony Parker (10 points, 5 passes) et Nicolas Batum (12 points, 7 rebonds) n’a pas été suffisant face à une équipe plus agressive.
Une fois n’est pas coutume, les Bleus n’ont pas manqué leur entame. Le mano a mano des premières minutes a tout de même penché en la faveur des Serbes en fin de premier quart-temps (17-11, 8e). Sous l’impulsion d’un Alexis Ajinça toujours saignant (5/5 et deux contres à la mi-temps), la France a recollé pour même passer devant à la 17e minute. Mais c’était avant que la Serbie ne prenne réellement le dessus, creusant petit à petit l’écart (38-31, 20e puis 50-38, 26e). D’abord maladroit (1/5), Tony Parker a pris les choses en main pour un léger rapproché (7-0) qui n’a pas duré.
Bougés à l'intérieur
Gêné par les fautes, Ajinça n’a que peu joué après le repos, pour deux points. Les Français ont eu plus de mal à rivaliser dans la peinture (41 rebonds à 34, 40 points à 32 à l’intérieur en faveur des Serbes). Leur défense a aussi failli, notamment sur le plan collectif, alors que l’attaque adverse s’est réglée de loin. Dans les dernières minutes, les Tricolores n’ont pas donné l’illusion de pouvoir revenir et auront besoin de réagir, avec un contenu différent lors du quart de finale. Que ce soit contre l’Espagne, la Slovénie, l’Italie ou la Croatie.

SERBIE - FRANCE : 77-65 (19-17, 19-14, 22-20, 17-14)
Serbie : 30 paniers (dont 7 sur 17 à trois points) sur 60 tirs - 10 lancers francs sur 21 tentés - 41 rebonds (Kalinic, 8) - 11 passes décisives (Nen. Krstic, 4) - 14 balles perdues (Misic, 3) - 21 fautes personnelles
Marqueurs : Nedovic (17), Nem. Krstic (0), Micic (2), Bogdanovic (14), Bjelica (7), Kalinic (2), Gagic (8), Nen. Krstic (19), Andjusic (0), Stimac (8)
France : 24 paniers (dont 2 sur 14 à trois points) sur 62 tirs - 15 lancers francs sur 23 tentés - 34 rebonds (Batum, 7) - 12 passes décisives (Parker, 5) - 10 balles perdues (Ajinça, 3) - 23 fautes personnelles
Marqueurs : Lauvergne (1), Batum (12), Diot (3), Petro (1), Parker (10), Pietrus (0), De Colo (12), Diaw (12), Ajinça (12), Gelabale (2

Top 14 - Le tour de Midi Olympique
Comme chaque semaine, les envoyés spéciaux de Midi Olympique décryptent, à travers une anecdote, un joueur ou une image insolite, les moments forts de la 6e journée de Top 14. Là, ils reviennent sur le retour de Mas à Perpignan, les performances de Bruni ou Gerondeau, l'ennui de Poitrenaud ou le niveau de jeu du Stade français.

Perpignan-Montpellier:

A sa sortie du terrain, Nicolas Mas s'est dirigé vers le banc... de Perpignan ! La force de l'habitude... Après une heure de jeu et quatorze saisons passées sous le maillot perpignanais, le pilier aux 62 sélections n'avait plus les idées très claires. C'est assis du côté montpelliérain, donc, qu'il a assisté aux vingt dernières minutes de la déroute de sa nouvelle équipe. L'épilogue pénible d'une semaine pesante pour le Catalan. Placé au centre des attentions, poursuivi par les médias et attendu par une dizaine de milliers de supporters (plus vingt-trois joueurs !) à Aimé-Giral, il n'était pas fâché que tout soit terminé, vendredi soir. Ces retrouvailles avec la Catalogne allaient forcément être un peu douloureuses, il le savait. Mais les applaudissements montés du stade quand Maximiliano Bustos l'a remplacé et sa cote de popularité quasi-intacte à sa sortie des vestiaires lui ont fait du bien. Et prouvé qu'il était toujours un peu chez lui. L'Usap, "Mas" que un club, non ?
Castres-Toulon: 22-15.marc duzam

On aurait pu vous parler du match gigantesque de Rory Kockott ou de la performance quatre étoiles de Brice Dulin, de fait revenu au firmament des arrières français. D'autres l'ayant fait pour nous, on mettra aujourd'hui en lumière le début de saison de Virgile Bruni, titularisé six fois lors des six derniers matchs de championnat du RCT. Incontestablement, le minot a su profiter de l'absence de Juan Fernandez-Lobbe (retenu par les Pumas jusque début octobre) pour se faire une place au soleil. Et en attendant que l'ancien Springbok Juan Smith soit totalement affuté, Bruni est incontournable dans le XV majeur toulonnais. Fort au sol, très actif au plaquage et plutôt adroit balle en mains, le jeune flanker du RCT (24 ans, 1,98m et 100 kg) est surtout devenu la cible privilégiée des avants varois dans l'alignement. Alors, on ne sait pas vraiment si Virgile Bruni sera toujours le numéro 6 de Bernard Laporte, Pierre Mignoni et Jacques Delmas en fin de saison, au cœur des phases finales. Mais en attendant le sprint final, Bruni est bel et bien la preuve que la formation toulonnaise n'est pas qu'un vœu pieu.
Clermont-Grenoble: 27-13. Léo FAURE

Lee Byrne n’aura jamais les courses curvilignes d’Israël Dagg, les qualités à l’impact de son homonyme Israël Folau, l’accélération du Bordelais Metuisela Talebula ou même les crochets électriques de son compatriote Leigh Halfpenny. Sous le maillot clermontois, rares furent les ballons où, depuis le fond du terrain, le Gallois remontait, déposait un défenseur sur les appuis et transperçait le rideau défensif. A ce jeu, son concurrent au poste Jean-Marcellin Buttin lui est d’ailleurs incontestablement supérieur. Les qualités de Byrne sont autres. Certainement moins spectaculaires, mais tout aussi louables. Au Stade français, Gonzalo Quesada et son staff s’étaient mis en tête d’allumer le fond de terrain clermontois de chandelles. Systématiquement battus par le Gallois sous les ballons haut, les Parisiens changeaient rapidement leur fusil d’épaule, 20 minutes et quatre coups de pieds plus tard. Belote. Contre Grenoble? Rebelote. Écœurant de facilité, Lee Byrne se régalait de tous les ballons fendant le ciel humide de Marcel-Michelin. Connaisseur, le public de clermontois ne s’y trompait pas, scandant son nom pour des performances dans un exercice pourtant pas le plus spectaculaire. Lee Byrne mérite bien cela. Dans les matchs à haute tension, ses prises de balle sous les chandelles valent bien toutes les relances du monde.
Toulouse-Biarritz: 31-7. Grégory LETORT

"On s'est fait chier. Il faut appeler un chat, un chat". Clément Poitrenaud a trop d'expérience pour parler par détours. Lui, était sur le terrain pour la victoire bonifiée de Toulouse devant Biarritz mais s'est ennuyé tout aussi ferme que les spectateurs à Ernest-Wallon. A la mi-temps pourtant, tout se passait bien. 4 essais à zéro pour un total sans appel: 26-0. Ensuite ? Une victoire du BO en deuxième mi-temps: 7-5. Et un ennui mortel. Pourtant, il ne faut pas avoir la mémoire courte. En première mi-temps, Toulouse a exhibé des points intéressants: des ballons portés efficaces, une défense sérieuse, un jeu debout qui peut nourrir des promesses. Rien d'inutile avant d'affronter Castres la semaine prochaine. Mais il ne faut pas snober non plus la performance de Yacouba Camara, ex-flanker de Massy et international moins de 20 ans en 2013. Il fêtait sa première titularisation avec Toulouse et en a été digné. On s'est ennuyé certes. Mais tout le monde n'a pas perdu son temps.
Bordeaux-Bègles-Oyonnax: 35-10. Gérard PIFFETEAU

Le cabinet médical du centre d’entraînement de l’UBB connaît actuellement une activité inhabituelle. La fréquentation s’explique par le fait que le groupe girondin a enregistré en ce début de championnat davantage de blessures que sur l’ensemble des deux dernières saisons. Dont deux seulement sont survenues à l’entraînement. Ne cherchez pas à cette situation une cause objective. Si les médecins Francis Merle, Claude Labanère et Bertrand Thoribé n’étaient pas des spécialistes de la clinique du sport, ils en perdraient leur latin. Cependant, contrairement aux épisodes précédents, la qualité et la profondeur de l’effectif ont permis cette saison de pallier aux absences d’Avei, Delboulbès, Florea, Jaulhac, Treloar, Adams ou Le Bourhis et de traverser cette période sans trop trembler. Avec quand même une pointe d’inquiétude au poste démuni de numéro neuf. Adams poignet fracturé, Serin pied fracturé, le jeune Quéheille encore en apprentissage, il ne restait que le spécialiste Saubusse samedi sur la feuille de match à l’heure d’affronter Oyonnax. Un remplaçant a donc été désigné: Rafael Carballo, habituellement ailier ou centre. Ce choix n’était pas innocent, l’Argentin féroce compétiteur déçoit rarement en terme d’investissement. Et son expérience, sa parfaite connaissance du système UBB rassurent. Carballo est entré en jeu à la 76e minute, le verdict était tombé depuis longtemps. Et déjà le déplacement au Racing occupait les esprits. Avec quel numéro neuf ?
Stade français-Brive: 25-18. Arnaud BEURDELEY

Inutile ici de rappeler la crise financière de 2011 qui a bien failli "plomber" définitivement le Stade français, ce n’est plus d’actualité. Inutile de se remémorer les tribunes désertiques du Stade Charléty au cours des trois années d’exil, c’est révolu. Inutile enfin de stigmatiser la pauvreté des performances sportives du club de la capitale ces dernières saisons, ce n’est pas l’objet. Au contraire. Depuis le début de saison et l’arrivée de Gonzalo Quesada avec son staff (Jeff Dubois, Patricio Noriega, Alexandre Marco), le Stade français a retrouvé des couleurs. Deuxième ex-aequo avec le RC Toulon après six journées de Top 14, qui l’eut cru ? Qui l’aurait parié ? Les menteurs, levez le doigt ! Qu’on se le dise, le Stade français à ce niveau, c’est tout de même une petite surprise. Et qu’elle doit être agréable pour les amoureux du club, les vrais. Ceux qui étaient tout de même présents à l’été 2011 quand les caisses sonnaient creux. Ceux qui se sont "fadés" l’obscure et lugubre Charléty pendant trop longtemps. Ceux qui, malgré des résultats flirtant avec l’indigence, n’ont jamais cessé d’y croire. Tout ceux-là, ils ont, à coup sûr, apprécié la laborieuse et pénible victoire de leur équipe samedi soir face à Brive. Peut-être même ont-ils applaudi et chanté sous la pluie. Les autres, tout ceux qui avaient disparu des radars durant la période de vaches maigres et qui s’affichent aujourd’hui en tribune (présidentielle notamment) avec un sourire aussi large que l’écharpe rose entourant leur cou, n’ont pas pu apprécier un tel succès. Sans doute se reconnaîtront-ils...
Bayonne-Racing: 16-19. Jérôme FREDON
L'espoir semble avoir grandi. Pour sa deuxième saison dans l'élite, Camille Gérondeau pourrait être l'une des bonnes surprises de la saison du côté du Racing. Titularisé pour la deuxième fois en troisième-ligne centre, Gérondeau a crevé l'écran. Le natif de Bordeaux a joué un rôle déterminant dans la convaincante victoire de le formation francilienne à Jean-Dauger. L'ex-Biterrois a énormément pesé sur le jeu de son équipe. Il s'est livré corps et âmes en défense, découpant chaque impudent qui avait le malheur de pénétrer dans sa zone. Premier au soutien, il a été récompensé de son énorme débauche d'énergie en inscrivant l'essai de la gagne aux alentours de l'heure de jeu. De quoi fêter de la meilleure des manières sa récente prolongation de deux saisons avec le Racing-Metro.


10 raisons d’y croire encore pour l’OM en Ligue des Champions
Crédit photo : Revolutionjoyeuse
Débuter une campagne européenne par une défaite à domicile dans un "groupe de la mort", c'est dur. Et certains n'ont pas attendu le deuxième but pour se demander comment l'Olympique de Marseille va faire pour accrocher la 3ème place synonyme de Ligue Europa au terme de cette délicate phase de poule. Mais cette manie de voir le verre à moitié vide est un mal français qu'il faut combattre : oui, la qualification de l'OM, on y croit dur comme fer. Et au lieu de pleurnicher sur la formation française, le manque de moyens, la DTN, la scoumoune au tirage ou le salaire de Gignac, on devrait voir le bon côté de choses et se dire qu'on a encore de bonnes soirées de Ligue des Champions devant nous. Si vous ne le faites pas pour vous, faites le au moins pour le diffuseur, qu'il n'ait pas acheter les droits de cette compétition pour rien. D'avance merci.
1. C'est un groupe de la mort sans champion
Certes, sur le papier, les formations sont redoutables, mais que ce soit cette équipe d'Arsenal dont tout le monde s'est moqué pendant le mercato, cette formation de Naples qui s'est faite dépouiller par le PSG ou celle de Dortmund qui s'est un peu retrouvée en finale sur des malentendus, aucune n'a été championne chez elle. Ça veut dire qu'aucune n'est invincible. Donc au lieu de "groupe de la mort", on préfèrera le terme "groupe de la grosse grippe", voire "groupe de la goutte au nez".
2. Les arbitres intimidés par le Vélodrome
Parce qu'il faut être honnête, le pénalty accordés à l'OM était des plus généreux. De là à se dire que l'arbitre s'est laissé impressionné par la ferveur des supporters présent dans ce nouveau stade bruyant, il n'y a qu'un pas que nous franchirons allègrement. Encore deux matchs à domicile, si à chaque fois un péno venu de nulle part survient en fin de match, on se dit que Marseille n'a plus qu'à se concentrer sur sa défense.
3. Un André Ayew plus motivé que jamais
On le disait grognon, se plaignant du traitement médiatique dont il fait l'objet... Mais une fois sur le terrain, le Ghanéen a montré beaucoup d'envie, comme sur cette action dans la surface des gunners en deuxième mi-temps, il fixe, il provoque, il rentre dans le tas, perd le ballon mais fait tout pour le récupérer, coup de la corde à linge, double nelson, deux défenseurs adverses neutralisés et un centre moisi derrière. Mais au niveau de l'envie, rien à redire.
4. Un air de déjà-vu
La dernière fois que Marseille était en Ligue des Champions, Arsenal et Dortmund était déjà dans son group. Et l'OM a perdu d'un but à domicile contre les Gunners. Au final, les Olympiens se sont qualifiés et Dortmund est resté sur le quai. Le Borussia a également débuté par une défaite, ce sont donc plutôt les Allemands qui devraient se faire du souci pour leur avenir dans la compétition.
5. ...Ok, mais à l'époque, la quatrième équipe, c'était Olympiakos, pas Naples
Et c'est là que vous faites erreur : Olympiakos n'était pas du tout une équipe en bois, les Grecs avaient battu Dortmund et Arsenal au Pirée et tapé Marseille au Vélodrome. Ça n'a pas empêché l'OM de passer, donc on verra si Naples fait au moins aussi bien. Mais ce n'est pas sûr.
6. L'OM a laissé filer le match
Sinon comment expliquer la sortie de Valbuena en cours de match ? Baup est un stratège, déjà dans le coup d'après, le déplacement à Bastia ce week-end. Une saison est longue et le coach arbitre pour optimiser les performances de son groupe : on sacrifie la réception d'Arsenal et on colle une trempe en Corse. Si ça marche, c'est très fort.
7. Cette première journée, de toute façon, c'était n'importe quoi
Le FC Bâle qui bat Chelsea à Stamford Bridge, la Juve accrochée à Copenhague, Benzéma qui marque un doublé avec un maillot bleu, tout semble avoir été fait pour mettre les parieurs sur la paille. On considèrera cette journée de Ligue des Champions comme une joyeuse déconnade, et on se dit que la compétition commencera sérieusement dans 15 jours.
8. Diawara était absent
Et Thauvin n'est pas encore à bloc. Bon, faire reposer l'avenir européen de Marseille sur les épaules d'un défenseur qui approche de ses 35 ans et d'un petit jeune qui se fait siffler à toutes ses sorties, c'est audacieux. Mais bon, le gamin, il vaut 15 millions ou il vaut pas 15 millions? Ajoutons à ça un Jordan Ayew remis en confiance par son pénalty au point de manifester une joie complètement déplacée, et on se dit que l'OM des prochaines journées européennes va être d'un autre calibre.
9. Marseille fait peur, dans tous les sens du terme
On s'étonnait de la pluie de blessés avant le déplacement d'Arsenal dans la cité Phocéenne (à part Diaby, bien sûr), mais les mecs, ils lisent la presse comme tout le monde! Évidemment qu'ils flippent quand ils lisent le récit des faits divers dans la région. On ne serait pas étonné que la moitié de l'effectif de Dortmund se fasse porter pâle avant le déplacement au Vélodrome, nonnon, je le sens pas trop ce voyage, j'ai un peu mal à la cheville tout à coup, envoyez plutôt les gars de la réserve... Bon... Pour les Napolitains, il en faudra un peu plus pour les impressionner, on parle de mecs qui ont des voisins proche de la Camorra.
10. C'est quand même un gros manque de réussite
Une tête bizarrement foirée par Morel, des occases qui butent sur la ligne, cette défaite marseillaise est à ranger à l'étagère des gros malentendus. Et comme on dit, à la fin de la saison, ça s'équilibre. Là, il faudrait que ça s'équilibre d'ici novembre pour bien faire, parce que si le réalisme fuit à ce point l'OM pendant les 5 matchs qui restent en poule, on arrêtera de parler de déficit de réussite et on commencera à se dire que l'OM n'avait pas le niveau. Et ça, on ne veut pas le croire.
Ca se voit qu'on n'y croit plus non plus
fait james walter
Interrogé sur l'antenne RMC, l'ancien Marseillais s'est exprimé à propos du Ballon d'or et de l'éventuel sacre de Zlatan Ibrahimovic. L'occasion de mettre un nouveau tacle géant suédois du Paris Sain-Germain.

Alors qu'on le croyait calmé, Joe Barton a encore fait des siennes. Le boucher des terrains de foot, réputé pour ses interventions violentes, sur le terrain comme en dehors, a réagi à la nomination des prétendants au ballon d'or.

Il ne le mérite pas

A l'approche de la nomination du meilleur joueur de la saison, récompensé par le Ballon d'or, Joe Barton donne son pronostic. Enfin presque. Le défenseur anglais ne nous dit pas qui, selon lui, sera récompensé mais plutôt qui ne le sera pas, un certain Zlatan Ibrahimovic. " Ibrahimovic mérite-t-il le Ballon d'Or ? Non, puisqu'il n'est pas le meilleur.", a déclaré Joe Barton. Si l'on se souvient de l'altercation entre les deux hommes lors d'un clasico endiablé, on se dit que l'histoire n'est pas tout à fait terminée. Car l'ex-olympien ne s'arrête pas là : "Quoi qu'il en pense il n'est pas le meilleur joueur du monde". Un tacle adressé directement à l'ego du Parisien que Barton juge surdimensionné.

Un tacle qui intervient juste après une belle preuve d'humilité de Zlatan. Pendant une rencontre avec une fan, Ibra a fait rire tout le monde en comparant le nez de son admiratrice avec son propre nez, dont Joe Barton s'était déjà moqué pendant un match. Une image qui prouve que celui qui peu parfois sembler un peu froid sait faire preuve d'un véritable sens de l'humour et d'une belle humilité. D'ailleurs, au sujet du ballon d'or, le principal intéressé n'a jamais caché son manque d'ambition, préférant gagner avec son équipe qu'être récompensé tout seul.

On ne change pas

Joe Barton avait pourtant multiplié les bonnes actions pour faire oublier sa réputation sulfureuse. Pour tirer un trait sur les quelques insultes homophobes dont on l'avait accusé à l'époque, l'Anglais est devenu le principal représentant d'une campagne (...) lire la suite sur Gentside Sport



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