Loisirs - Poésie
vive le plaisir des yieux et du coeur



Sur la page qui vous communique la joie de vivre
Coeur battant
(poème triste)
Non, tu n'es pas venu au rendez-vous donné
Et pourtant j'attendais, là-bas sous la feuillée,
Et mon coeur qui battait, faisait un bruit de pas :
Quand j'entendis mon coeur,
je crus que c'était toi !

Mais ce n'était que lui, pauvre coeur dégrisé
Palpitant lourdement, si triste et oppressé
Qu'un moment, je souhaitai qu'enfin il s'arrêtât,
J'aurais voulu mourir, car tu n'étais pas là !

Depuis, ce coeur déçu, geint et bat la breloque.
Il entend par moments ton rire qui se moque :
Pourquoi l'as-tu trahi, pourquoi le torturer ?

Pourtant je veux garder ton souvenir aimé,
Je veux revoir tes yeux, au fond de mes nuits blanches,
Sentir contre mon sein, ton beau front qui se penche.

inedit:DAHLOUIN Rufin




tu te veux heureux comme lui n'est-ce pas! tu le sera.crois en toi;crois en Dieu et tu vera


bienvenue sur la page Qui vous communique la perfection intellectuelle.Mon frere rends toi compte que tu viens juste de faire un tres bon choix.ce blog ici present parlera de tout ce qui touche au plaisir d une vie joyeuse et rayonnante.je te souhaite bon voyage à travers le contenu.


eh bien!qui ne rêve pas rester dans une demeure pareille à la longue.personne évidamment.malheureusement tout le monde ne peut l'avoir.mais on peut au bout de ses efforts avoir quelque chose l'avoisinant.alors trouvons du plaisir à travailler sans répit autant au service qu'à l'école.vive l'éffort vive la joie dans vos coeur et sur mon blog.


Dahlouin Viwanou Rufin alias DAFINOX SXMOLAR


merci pour la visite.C'est gratuit cette joie même si petite que par ce canal je vous ai apporté.veuillez faire visiter à vos amis mon blog.



je vois le jour se lever les bras chargés d'espoir
pendant que les chaines inextricables du désespoir
le lestent de crainte et d'amertume...
j'avance tout triste et je croise un inconnu,
un monsieur chauve à la barbe grisonnante,
lui qui a chaque pas, talochait le sol
avec sa canne,je seul compagnon qui lui restait...
elle était son confident,son son prêtre,
il lui confessait ses peines de vieux séniles.
lui trimbalait l'amertume d'un crépuscule versatile
et moi, les douleurs d'un aurore meurtrier de mes joies...
oh!le rescapée des temps immémorables,
toi qui vit Mathusalem marcher à califourchon...
par ces mots je l'interpellai...
dans mon regard juvénile, il lisait tant de choses...
un long silence puis il me répondis...
"fiston! c'est dur mais tiens bon encore qu'il est temps,
quand on n'a que sa canne comme soutient,
on n'a de meilleur priere qu'une mort paisible"

alors je compris que tout pouvais encore se jouer
et que le triste masque qui barbouillait l'aurore
pouvait etre un lointain souvenir
des temps medievaux...( à suivre)



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vive le plaisir des yieux et du coeur (Loisirs - Poésie)    -    Auteur : rufin camus - Bénin


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dernière mise à jour : 2018-06-12

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